FEQ – Galaxie: trop bon, trop court

Galaxie

J’attendais ce spectacle depuis longtemps. Lorsqu’on me demandait le spectacle que j’attendais le plus du Festival d’Été de Québec, je répondais, en hésitant, Black Keys et Galaxie. J’hésitais entre les deux, en fait. Plus encore, j’attendais ce spectacle depuis la sortie de Tigre et diesel.

Galaxie est de loin l’un des groupes québécois qui m’a donné le plus frissons en prestation. Mon premier spectacle d’eux, aux Francofolies de 2002, demeure encore l’un de mes plus beaux souvenirs de spectacle à vie. Depuis, la troupe d’Olivier Langevin ne m’a jamais déçu.

Cette intense histoire d’amour prévoyait donc mon seul bémol de cette soirée: beaucoup trop court. Mais je le savais que ça allait être ainsi, Galaxie commençait à 19h30 et Malajube était prévu à 20h30. Je savais d’avance que la prestation allait durer que 45 minutes. De solides 45 minutes, dois-je préciser.

J’avais de la difficulté à prendre mes photographies, durant les trois premières chansons, parce que mon corps voulait juste taper du pied et hocher la tête.

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Il n’y a pas eu tant de pièces durant ces 45 minutes difficilement plus rock. Dan Thouin, Fred Fortin, Pierre Fortin, Olivier Langevin et les deux choristes Audrey-Michèle Simard et Myëlle se sont permis de longues et puissantes envolées musicales, ou plutôt de rugissantes et infernales charges mélodiques. La déjà très rythmée Chuck Berry a semblé être sur les stéroïdes, avec tout un jam en plein milieu, alors que Camouflar nous a servi un duo basse-voix très blues.

J’ai utilisé le terme choriste et il est un peu réducteur. Audrey-Michèle Simard et Myêlle ne font pas que des «back vocals», ils assurent également le chant principal sur quelques morceaux, interagissent pleinement avec Langevin. Ce dernier semble se sentir libéré d’un poids, se laisse encore plus aller dans les riffs, se promène davantage sur la scène, bref, peut-être un peu plus dans son élément, lui qui est la plupart du temps derrière la tête d’affiche.

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Même si cette présence en début de soirée faisait mon affaire (je devais retourner à Sept-Îles le soir même, c’est-à-dire 8 heures de route), Galaxie aurait mérité d’être le groupe vedette d’une soirée au Festival d’Été de Québec. Je me répète, mais c’était tellement bon que j’en aurais pris, au minimum, deux fois plus.

Maintenant, il va falloir que j’aille les voir pour un spectacle complet, pas seulement la moitié d’un. La troupe est en feu et a réussi à renouveler un peu sa formule. La marche était pourtant haute depuis leur dernière tournée qui ressemblait à un «all star rock band» québécois, alors qu’on y retrouvait aussi Vincent Peake, Pierre Girard et Frank Lafontaine.

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Ceci termine mes reportages directement du Festival d’Été de Québec. Ce que j’en retiens, principalement Black Keys et Galaxie, mais aussi Buck 65, Afrodizz, Random Recipe, Champion, Kim Churchill et Duchess Says.

Du côté du OFF, que l’on bénisse le spectacle Clotaire Rapaille: l’opéra-rock. Je vous le conseille à tous. Il jouera dans le cadre du Zoofest, ma gang de Montréalais.

Je ne pense pas faire de bilan plus développé cette année. Les écrits restent et se naviguent facilement en 2011.

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