Pseudo retour sur Voïvod à Sept-Îles

Voivod à Sept-Îles

Il y a un peu plus d’une semaine, la mythique formation Voïvod était de passage à Sept-Îles. Et c’est assez particulier. Dans leur calendrier, on voit plein de dates en Europe, puis deux petites dates seulement au Canada, dont un à Sept-Îles. T’sais, quand je dis que ça parait qu’on a David Laferrière à la programmation de la salle de spectacle, bien c’est à ça que je fais allusion. La région est chanceuse pis le public n’en a même pas conscience.

J’en connais davantage sur l’impact et l’importance du groupe que sur sa musique. Oui, j’en ai entendu plusieurs chansons, j’en ai même quelques-unes, mais grâce à des compilations, souvent maison. Je n’ai aucun album d’eux. La raison est simple, je n’ai jamais été un amateur de métal. Ça ne me rejoint pas. Je préfère le hardcore, dans le registre de la musique sale et crottée.

C’est le musicologue en moi qui est surtout allé voir Voïvod au Cégep de Sept-Îles, dont le hall avait été transformé en salle de spectacle. Le mélomane a quand même trouvé son compte, puisque la formation a toujours flirté avec le hardcore. Quand même épatant de voir leur forme et leur énergie après tant d’années et avec leur âge. Je pense que moi je serais blasé. Chapeau, les gars.

J’ai pris plusieurs photos durant les trois premières chansons. L’éclairage était minimal, donc la qualité est également minimale. Cliquez sur le lien pour les admirer en gros d’un coup, sinon… cliquez pour agrandir.

Voivod à Sept-Îles Voivod à Sept-Îles

Voivod à Sept-Îles Voivod à Sept-Îles

Voivod à Sept-Îles Voivod à Sept-Îles

Voivod à Sept-Îles Voivod à Sept-Îles

Voivod à Sept-Îles Voivod à Sept-Îles

Voivod à Sept-Îles Voivod à Sept-Îles

Voivod à Sept-Îles Voivod à Sept-Îles

Voivod à Sept-Îles Voivod à Sept-Îles

Tadoussac: Buddy McNeil, Leblanc, Minière, Panache, Placard et Tracteur Jack en photos

Bordel! Je le sais! J’ai du retard! Une semaine pour publier le reste des photos, c’est la honte. Mais c’est aussi la vie. Vous le savez que d’habitude je suis plus rapide que ça, plus fiable, plus efficace.

En terminant ce tri, tantôt, j’en ai conclu une chose importante: le sous-sol de l’église est vraiment une salle de merde pour les photographes. Très chouette pour le public, mais nulle pour la photographie. C’est de même. On ne peut pas toujours tout avoir!

Voici donc les six dernières séries de photographies prises durant le Festival de la chanson de Tadoussac, soit celles du 11 juin. On commence en ordre chronologique à Lisa Leblanc pour terminer à Tracteur Jack. Cliquez sur les photos pour «admirer» la série complète. Je dis ça de même, mais ma plus belle (et la plus fournie) série est celle sur l’Acadienne qui demande qu’on la câlisse là. Je suis presque aussi bon que notre ami Toma Iczkovits. Presque.

Lisa Leblanc
Lisa Leblanc @ Tadoussac

Jérôme Minière
Jérome Minière @ Tadoussac

Panache
Panache @ Tadoussac

Dany Placard

Buddy McNeil & The Magic Mirrors

Tracteur Jack

Tadoussac: photos de Damien Robitaille, Chantal Archambault et Karkwa

Festival de la chanson de Tadoussac

Tout ce que j’avais à écrire sur le Festival de la chanson de Tadoussac a été écrit et publié, que ce soit ici sur BangBang ou dans mon hebdomadaire de Sept-Îles, Le Nord-Côtier. Je suis maintenant à l’étape de trier les photos et de vous partager les meilleures.

Bon, il y a certaines séries dont je ne suis pas surpris du résultat. Le sous-sol de l’église n’était pas évident, À Karkwa, par exemple, c’était très peu éclairé, ce qui fait partie de leur mise en scène, mais ça a forcé des photos plus artistiques que des témoignages de l’ambiance et de la prestation. J’ai hésité à la publier, cette série. Du côté de Damien Robitaille, qui était dans la même salle, au moins il avait un spot sur lui, ça a aidé à en avoir quelques-unes de potables. Mais je suis encore loin de la série que j’avais faite au Festival d’Été de Québec. Heureusement, celles pour Chantal Archambault sont chouettes, pas mal chouettes.

Cliquez sur les photos pour accéder à la série complète.

Damien Robitaille
Damien Robitaille @ Tadoussac

Chantal Archambault
Chantal Archambault @ Tadoussac

Karkwa
Karkwa @ Tadoussac

La suite dans les prochains jours!

Tadoussac: on s’en va avec Karim, Leblanc, Minière, Panache, Placard, McNeil et un Tracteur

Tadoussac

Avec la fatigue d’hier soir et avec un dos et des jambes raquées ce matin, je suis quand même surpris de ne pas être plus magané ce soir. Je suis même mieux que ce matin. Un peu.

Une grosse journée hier, tout de même, un bon et gros samedi. Il faisait un gros soleil à Tadoussac, illuminant le village, ses plages, ses scènes, ses artistes et ses festivaliers. Donnant plusieurs coups de soleil, aussi. Tout était en place pour que la bonne humeur soit imprégnée jusque dans les moindres recoins.

La journée de samedi s’est entamée à 14h avec Karim Ouellet. En fait, pas tout à fait. Je me suis trompé deux fois de sites (ça ne m’était encore jamais arrivé ça… la vieillesse?) et ce premier spectacle aura été la première fois. Je me suis donc rendu à la Marina pour rien, pour finalement revenir sur mes pas et arriver au moins à temps pour voir les trois dernières pièces de Karim Ouellet. Sans surprise, il y a plusieurs couleurs que l’on retrouve sur son album qui n’étaient pas présentes sur scène, alors qu’il était armé que d’une guitare – qu’il manie très bien. J’ai apprécié, mais pas autant que sur disque. Ceci dit, je n’ai entendu que deux chansons et demie.

Guillaume Duchesneau prenait la relève dans ce plateau de trois des artistes en résidence, qui ont passé toute la semaine à Tadoussac à écrire et à composer des ritournelles. Jeune homme fort sympathique, qui tantôt me charmait, tantôt me perdait. Je n’ai visiblement pas eu le coup de foudre de ma collègue Anne Lagûe pour ce folk parfois songé, parfois drôle.

Tadoussac

Je dois dire que j’attendais particulièrement Lisa Leblanc, dont j’entends parler depuis déjà un certain moment et dont les chansons que l’on peut entendre sur les Internets me plaisent pas mal. Pis cette affection s’est continuée alors que je la découvrais sur scène. Certaines amies n’ont pas aimé et je dois convenir qu’elle a encore quelques croûtes à manger, mais le potentiel et la qualité de ce qu’elle présente sont déjà dignes de mention et attrapent mon amour du country et du blues. Elle est crue, comme j’aime, elle a une voix puissante, remplie de centaines d’âmes et elle aimerait être une cowboy. En plus, elle joue du banjo. Comment résister? Moi, je ne sais pas.

Tadoussac

Tadoussac

Tadoussac

On n’est pas allé très loin par la suite pour voir les Franco-Manitobains Les Surveillantes. Je me souviens un moment donné avoir pensé à Harmonium, puis de me trouver un peu dans le champ… Et étrangement, une amie m’a fait la même référence, alors… J’ai craqué pour leur humour, mais surtout pour la qualité vocale. Quelles voix et quel beau mariage. La couleur acoustique, au coeur de leur folk, ajoute au charme. Toute la fin de semaine, on m’a demandé quelle était ma découverte du Festival, ça doit être eux. C’est le seul groupe dont je ne connaissais que le nom que j’ai vu… et j’ai acheté l’album!

En me rendant vers le souper, je suis tombé sur un tournage dans le cimetière de Tadoussac. La principale intéressée, Chantal Archambault, n’était pas sure c’était pour qui quand je lui en ai parlé, mais c’est dans le principe de la Blogothèque. Ça serait des gens de Québec, ou de Chicoutimi, pour un projet en train de naître…

AJOUT (13 juin 2011): Jérôme Kearney m’a écrit pour préciser le pourquoi du tournage. Il fait partie de A4 Collectif et il prépare, avec son équipe, une nouvelle émission, Stéréo-Séquence, qui devrait être disponible à l’automne. «D’ici septembre, nous lancerons la plate forme de diffusion qui contiendra toutes les performances captées sur le vis que nous tournons depuis 1 mois.» En plus de Chantal Archambault, ils ont profité de Tadoussac pour faire des tournages avec Dany Placard, Sunny Duval, Buddy Mcneil and The Magic Mirrors, Imbert Imbert, Tire le Coyote et Malajube. D’autres ont été enregistrés ailleurs et se feront encore durant l’été. C’est donc à surveiller!

Tadoussac

On se prend une pause bouffe… et on va même se coucher un petit 15 minutes, puis on repart pour Jérôme Minière – et on se trompe pour la deuxième fois de scène, allant encore plus loin qu’il ne le fallait dans le village. Je n’ai cependant pas manqué grand-chose, une chanson ou deux, maximum. Je suis un très grand fan du Franco-Québécois et sa visite à Tadoussac trônait au sommet de mes priorités, puisque cela faisait quelques années que je ne l’avais pas vu sur scène. Je n’ai pas été déçu. Minière est toujours bien entouré sur scène, cette fois-ci avec le roi MacMahon aux claviers et le magique José Major à la batterie – il m’hypnotise, lui, il me charme, il m’envoûte, il est à la fois tellement subtil, précis et solide. Jérôme nous a servi quelques versions étonnantes, dont La jeunesse est vieille comme le monde très rock, débutée par une guitare saturée de distorsion. Miam! C’était peut-être le « faux » Jérôme Minière, mais il était tout aussi intelligent et cynique et charmant que le « vrai ». Même après une heure et demie, j’en aurais pris encore une autre heure.

Tadoussac

Tadoussac

Tadoussac

Panache faisait déjà danser le public quand je suis arrivé au Café du Fjord. Si c’était la première fois que je les voyais sur scène, je connaissais déjà très bien leur album. C’est sans prétention, ça rock, ça groove, c’est drôle, c’est bon. Puis je ne suis pas le seul à avoir apprécié le rock du groupe de Montréal, revenant souvent dans les conversations, dans les prestations qui ont charmé les festivaliers. Le mot se passait: aller voir Panache!

Tadoussac

Tadoussac

On profite d’une pause pour s’asseoir. Puis après plusieurs dizaines de minutes… et quelques bières, Placard embarque enfin sur scène. Pour être sûr d’y être, j’ai sacrifié Sunny Duval (de toute façon, le Gibard était méga plein, ai-je su après coup) et Malajube. Et quelle prestation du bleuet! Dans ta face, et solidement à part de ça. Pas une surprise que la couleur soit aussi rock, vu le dernier disque, mais le remâchage de certaines pièces, oui. Réguine est devenue punk-rock, Ver de terre est devenue encore plus lourde, à la limite stone. Avec deux guitares qui rugissent, une basse qui groove, une batterie explosive, mais surtout avec la slide guitar de Toots (donnant du stone country?), ça torchait en sacramant. Bordel que c’était bon! C’est de loin mon meilleur spectacle de tout le festival.

Tadoussac

Tadoussac

Tadoussac

À peine une demi-heure plus tard, Buddy McNeil and The Magic Mirrors envahissaient pour une troisième et dernière fois la scène du Café du Fjord. On va être honnête, il n’y a rien de nouveau dans leur musique, mais c’est fichtrement bien livré. Leur rock’n’roll tout droit sorti des premiers enregistrements – un brin plus rythmé – est un délice. C’était un défaut de sonorisation, mais la basse ressortait royalement, à mon grand plaisir. Ce rock digne des meilleurs partys ne pouvait pas mieux convenir pour terminer le Festival de la chanson de Tadoussac. Le plaisir était d’ailleurs roi et maître, se promenant allègrement entre le groupe et la foule, dans une kermesse digne de ce nom.

Tadoussac

Tadoussac

Un petit clin d’oeil pour Tracteur Jack, dont je suis allé voir quelques pièces – ils jouaient en même temps que Buddy McNeil & The Magic Mirrors. Gros party là aussi, à l’Auberge de jeunesse. Les gars étaient déchaînés. Certains amis m’ont raconté qu’ils ont, entre autres, fait un mashup de Jump et Hey Jude – précisons qu’ils sont habituellement plus près du country que du rap. J’aurais bien aimé entendre ça! Eux aussi sont ressortis dans plusieurs coups de coeur des festivaliers. En sortant du Café du Fjord, le groupe revisitait, de manière explosive, Ring of Fire du grand Johnny Cash. Et la foule semblait en délire.

Tadoussac

Tadoussac

La direction du festival soutient qu’il y a une hausse du nombre de billets/forfaits vendus, mais ça ne s’est pas ressenti sur le site. Il faut dire qu’il y avait une nouvelle scène, avec quelques centaines de places, ce qui explique sûrement que ça n’a pas paru. Mais, surtout, chapeau au festival, qui nous offre encore un évènement dédié aux mélomanes, un rendez-vous convivial, humain et chaleureux.

À venir au courant de la semaine: les photos prisent durant le festival.

Tadoussac, on débarque avec Robitaille, Archambault et Karkwa

Chanson tadoussac

Tadoussac. Ça fait du bien de te revoir. Depuis mon dernier passage au Festival de la chanson de Tadoussac, en 2007 (dire que j’y allais chaque année, avant), tu n’as pas trop changé. Un peu, mais tu me sembles encore bien beau.

Je suis débarqué hier soir à Tadoussac, vers 18h30, après cinq belles heures de route sur l’une des plus belles routes du Québec, la 138.

Route 138

Je n’ai vu que trois prestations hier soir, mais trois belles prestations. On a commencé ça au sous-sol de l’église, la scène Bord de l’eau, avec Damien Robitaille. Le public était rempli de fans. À plusieurs reprises, probablement quatre ou cinq fois, la foule s’est transformée en chorale, chantant les paroles ou devenant les choristes du coquin chanteur. Ses blagues font mouches, les rires éclatent et sont généreux. Damien nous parle d’amour et de mot de passe pour passer la nuit avec nous, le public lui crie «On t’aime Damien!!» Oui, c’était presque fusionnel, hier soir, entre le franco-ontarien et les festivaliers. J’ai bien aimé certains réarrangements de certaines pièces, devenant tantôt plus rock, tantôt plus funky. Et j’ai moins senti de montagne russe en énergie, comparativement à d’autres prestations du chanteur vu ces derniers mois, sauf peut-être à un endroit, où il y a peut-être une ballade de trop, alors qu’il en enlignait quelques-unes.

Damien Robitaille

Damien Robitaille

Par la suite, je me suis dirigé vers le Site Belle Gueule, qui regroupe l’Auberge de jeunesse et le Café du Fjord, pour voir la prestation de Chantal Archambault, un spectacle que j’avais bien hâte de voir depuis que j’écoute son album, que j’ai depuis plusieurs mois. Et je l’admets, après une seule, j’étais déjà sous le charme. Sa musique me fait sourire, par ses mélodies, ses arrangements simples, mais faits avec soin, ce mélange de folk et de country, ses textes, mais je suis aussi conquis par elle-même, qui semble avoir les qualités que sa musique: simple, pas prétentieuse, drôle, touchante… On a le goût de passer une soirée avec elle, de la connaitre. La foule a semblé tout autant sous le charme. Avec Dany Placard qui manie la guitare à ses côtés, elle s’est permis de reprendre sa pièce Raccourci, qu’ils ont chantée ensemble. C’était pas mal bon.

Chantal Archambault

Chantal Archambault

Chantal Archambault

Chantal Archambault

Finalement, on a terminé ça au sous-sol de l’église avec le spectacle de Karkwa. C’est une valeur sûre, c’est le genre de groupe dont je me dis que je ne peux pas manquer la prestation, parce que c’est trop bon, même si je les revoir cet été et cet automne, même si je les ai vus déjà une dizaine de fois, une vingtaine peut-être, je ne sais plus, depuis le temps. La sonorisation nous faisait parfois perdre quelques notes, ne permettait pas d’admirer leur précision, mais ce n’était pas au point de gâcher leur musique, on pouvait facilement se laisser emporter par leur tempête musicale et leurs envolées. Une longue prestation, d’une heure trente, qui s’est terminé après peut-être plus d’une heure et demie. Le public a même réussi à leur décrocher un deuxième rappel.

Karkwa

Karkwa

Ce soir, c’est la dernière soirée, déjà, du Festival de la chanson de Tadoussac. Le gros morceau est Douze hommes rapaillés, qui a incité l’organisation à créer une nouvelle salle, à l’église de Tadoussac. Ils ont tout de même enlevé 16 bancs et recouvert les autres d’un plancher à neuf niveaux, afin de créer une estrade. Une belle salle, que j’ai visitée le temps d’une chanson, hier soir, durant Paul Piché – qui était en grande forme, disons-le. J’ai mis en gras, ceux qui m’intéressent.

10h
Projection «La cour de création» @ Salle St-Laurent

12h30
Henri Godon @ Scène Hydro-Québec

13h30
Sculptures sur sable @ Plage de Tadoussac

14h
Guillaume Duchesneau, Karim Ouellet, Lisa Leblanc, Momo @ Scène Télé-Québec
Alexandre Frédeau, Bujo, Porcelaine, Vivianne Roy @ La Marina
Tire le coyote @ Scène Hydro-Québec
Steve Normandin @ Promenade de Tadoussac

16h
Imbert Imbert @ La Marina
Gaële @ Scène Hydro-Québec
Les Surveillantes @ Scène Télé-Québec

19h30
Presque Oui @ Salle Marie-Clarisse
Jérôme Minière @ Scène Bord-de-l’eau
Violett Pi @ Scène Télé-Québec

20h
Isabeau et les chercheurs d’or @ Scène Hydro-Québec

21h30
Chantal Archambault @ Auberge de jeunesse
Marco et les Torvis @ La Marina
Panache @ Café du Fjord
Douze hommes rapaillés @ Scène Desjardins
Agnès Bihl @ Salle Marie-Clarisse
Sunny Duval @ Le Gibard
Manu Militari @ Scène Télé-Québec

22h30
Sunny Duval @ Le Gibard

23h30
Dany Placard @ Café du Fjord
Élage Diouf @ Auberge de jeunesse
Sunny Duval @ Le Gibard

0h00
Malajube @ Sous-sol de l’église
Jimmy Hunt @ Scène Hydro-Québec

01h
Buddy McNeil & The Magic Mirrors @ Café du Fjord
Tracteur Jack @ Auberge de jeunesse

J’essai de tweeter durant le festival, aussi, même si je ne suis pas encore convaincu de la pertinence. Surveillez le @GrosseBarbe et le #chansontadou, les amis. Mes collègues du BangBang sont aussi à Tadoussac. Allez jeter un oeil ici pour Anne Lagüe et ici pour Valérie Thérien!

Le Festival de la chanson de Tadoussac: ça commence maintenant!

Festival de la chanson de Tadoussac

Je sais, la majorité des médias, que dis-je, la presque totalité des médias nous parlera des Francofolies ces prochains jours, y compris le BangBang. Et c’est normal, c’est un beau et gros festival. Sauf qu’il y a aussi Tadoussac en même temps. Bien oui, les Francos, en se déplaçant en juin, ont décidé de faire de l’ombre à ce magique petit festival de la Côte-Nord.

Je serai sur place, à Tadoussac, à partir de demain (vendredi) pour vous parler des spectacles et de l’ambiance. Je tweeterai probablement, aussi, question d’être tellement 2.0 – donc so cool. Surveillez le @GrosseBarbe et le #tadoussac, les amis.

Je me permets de me ploguer encore. Sur mon site perso, je publie régulièrement des podcasts musicaux. Le dernier est entièrement consacré au Festival de la chanson de Tadoussac. On y retrouve Damien Robitaille, Chantal Archambault, Panache, Sunny Duval, Karkwa, Tire le coyote, Buddy McNeil & The Magic Mirrors, Jérôme Minière, Karim Ouellet, Lisa Leblanc, Dany Placard, Jimi Hunt et Malajube. Si ça peut vous inspirez, vous en faire découvrir quelques-uns ou juste parce que c’est bon, vous pouvez télécharger en cliquant ici (ou clic-droit-enregistrer-sous).

Un défi s’y rendre, cette année
Il y a d’importants travaux à Baie-Sainte-Catherine. La direction des traversiers Baie-Sainte-Catherine-Tadoussac estime que cela crée un temps d’attente d’une heure avant de pouvoir prendre le traversier. Certains conseillent donc de passer par Chicoutimi, ce qui pourrait être plus court que d’attendre une heure à Baie-Sainte-Catherine. Ça c’est pour ceux arrivant de Québec ou de Montréal. Notez qu’une fois à Chicoutimi (on s’y rend par la route 175 à partir de Québec), il faut prendre la route 172 qui est de l’autre côté de la rivière Saguenay, et non la route 170. Hein, la route 172. Notez, là!

Par ailleurs, pour ceux qui comme moi arrivent de l’Est, de Sept-Îles, par exemple, il y a les Innus qui bloquent la route 138 en alternance, à Pessamit. Durant une demi-heure, la direction ouest est bloquée, puis ensuite c’est la direction est durant une autre demi-heure, et ainsi de suite. Là, il n’y aucune alternative. Mais on va se rendre à Tadoussac pareil, oh que oui!

Au menu
Aujourd’hui, en ce jeudi 9 juin, le gros nom de la journée commence par Cowboys et termine par Fringants. Le groupe des Pauzé, Lépine, Dupras et Tremblay donnera une seule performance, à la scène Bord de l’eau. Mais regardons de plus près ce programme – parce qu’il y a franchement plus intéressant…

19h30
Spectacle d’ouverture avec les artistes en résidence (Alexandre Frédeau, Bujo, Guillaume Duchesneau, Karim Ouellet, Lisa Leblanc, Momo, Porcelaine et Vivianne Roy) @ Scène Hydro-Québec
Les Cowboys Fringants @ Scène Bord de l’eau

21h30
Imbert Imbert, Lisa Leblanc @ Le Gibard
Chloé Sainte-Marie @ Scène Bord de l’eau

22h30
Imbert Imbert, Lisa Leblanc @ Le Gibard
Isabeau & les Chercheurs d’or @ Auberge de jeunesse

23h30
Dany Placard @ Café du Fjord

0h00
Tracteur Jack @ Auberge de jeunesse

1h
Buddy McNeil & The Magic Mirrors @ Café du Fjord

Dans les journées suivantes, nous pourrons nous mettre dans les tympans les Karkwa, Malajube, Jérôme Minière, Tire le coyote, Sunny Duval, Jimmy Hunt, Manu Mlitari, Damien Robitaille, Chantal Archambault et pas mal plein d’autres. Il y a même le film « Les cendres de verre », sur Karkwa, qui se projeté samedi le 11, à 14h, à l’Hôtel Tadoussac.

Pour ma part, bien hâte de voir Lisa Leblanc, Karim Ouellet, Chantal Archambault et Panache parce que ce sera ma première fois. Puis aussi Tire le coyote, parce que j’aime leur album. Et ensuite de revoir les McNeil, Robitaille et Minière. Les autres, je sens que ça va être déchirant. Placard, Karkwa, Malajube et Jimmy Hunt sont en même temps… L’incontournable loi du temps fera que j’en manquerai assurément deux, mais lesquels? LESQUELS?

À suivre!!

ps: D’autres genses du BangBang sont aussi à Tadoussac. Allez jeter un oeil ici pour Anne Lagüe et ici pour Valérie Thérien!

Québec aussi a sa St-Jean-Baptiste clandestine

Party clandestin 2011

L’an dernier, la gang d’Envol & Macadam ont essayé de créer une autre St-Jean-Baptiste, avec leur Party clandestin. Et bien, «suite au succès de la dernière édition, Envol et Macadam et la bière Tremblay sont fiers d’annoncer le retour du Party Clandestin le 23 juin prochain, près de la tour Martello sur les Plaines d’Abraham.» Donc que Régis arrête de paniquer sur les débordements de boisson sur les Plaines, les jeunes pourront avoir de la bonne musique et ne seront donc pas obligé de boire pour oublier qu’ils entendent les mêmes chansons depuis 20 ans.

Et c’est tout un party qu’ils nous offrent, avec quatre scènes s’il vous plait! Je cite: «dès 20h et jusqu’aux premières lueurs, les trois scènes situées sur le site (derrière le Loews Hôtel Le Concorde) accueilleront certains des groupes les plus en vue du Québec dans une programmation éclatée et diversifiée. Plusieurs groupes comme The Planet Smashers, The Sainte Catherines et Anonymus nous offriront spécialement pour l’occasion, des performances en français pour souligner la fête des Québécois. L’accès au site est gratuit et ouvert à tous.»

Le menu dans ses détails:

Scène Extérieure :
Mauves, Maybe Watson, Autodidact, Imposs, Omnikrom, Leafer et The Planet Smashers

Scène Tremblay :
Turbo Distortion, Van De Kamp, Automat, Inepsy, Tailor Made Fable, The Sainte Catherines, Anonymus

Scène Tour Martello :
E1000, Dj Kid, La Poutine ( Payce, Mashup Potatos, Marco G.)
*La Poutine est une équipe de Djs de Québec qui propose des remixes de citations québécoises célèbres sur des rythmes électroniques.

Chez Dagobert :
Marionet X, Hey Sugar, Unfallen

Je sais pas pour vous, mais moi ça me donne presque le goût de recommencer à fêter la St-Jean!

Plus d’informations sur le site d’Envol et Macadam ou sur l’infâme Facebook.