Finalement, Arcade Fire passera à Québec

Lorsque je songe à Arcade Fire, je me souviens d’une anecdote de mon passage à CHYZ 94,3 FM, à Québec. La station n’était pas encore active comme aujourd’hui dans la production de spectacles ou des Show de la rentrée, mais elle participait de temps en temps, tout de même.

On recule quelque part en 2003 ou 2004. Le directeur musical de l’époque, Zvonimir Majcen, avait lâché cette craque (que je cite approximativement) lorsque Arcade Fire commençait à se faire connaitre et à devenir un buzz: « Dire qu’on aurait pu les avoir pour 200$ pour tel évènement! Pis on l’a pas fait! »* Aujourd’hui, le cachet que versera le Festival d’Été de Québec doit comporter quelques zéros de plus.

À moins que je ne me trompe, et ça se peut, mais je serais surpris, la visite du groupe montréalais sera son premier passage à Québec. C’est donc un bon coup pour le Festival d’Été de Québec. À mon avis, toutefois, le facteur « Plaines d’Abraham » détruit solidement le charme du concert, mais au moins ils seront là, le 12 juillet prochain.

Le Festival d’Été de Québec débutera le 8 juillet prochain un peu mollement. Pas mal même à mon avis. Un gros spectacle prénommé « Les chansons d’abord », un titre un peu ronflant, en collaboration avec TV5… bof. On retrouve un groupe qui pogne bien mais qui me laisse froid, Bedouin Soundclash au Parc de la Francophonie, suivi des Australiens John Butler Trio, un rock funky qui ne semble pas mauvais, mais dont je ne connais pas plus que les extraits disponibles.

Les vétérans Iron Maiden viendront enflammer les Plaines le 9 juillet, avec Dream Theater (décidément, une soirée old school). Une soirée aux couleurs très différentes à l’Impérial avec Andrew Bird et Great Lake Swimmers s’avère plus attirante. Toutefois, vu qu’il n’y a encore d’annoncer pour la scène Molson Dry, restons à l’affût.

Le samedi 10 juillet, c’est le plan sur les Plaines qui n’est pas encore connu. Sur la scène « Musiques du monde », on y retrouve Papagroove. Pour une deuxième année d’affilée, The Heavy revient à l’Impérial… et ça ne m’avait pas tant enchanté avec le recul. Je m’attendais à plus. Toutefois, là où ça devient intéressant, c’est la visite de Kid Koala avec le projet The Slew à l’Impérial. Agrrr, comme qu’on dirait. Pour ceux que ça intéresse, y’a Colin Moore au Pub St-Alexandre pour quelque soirs.

Pendant que les Plaines seront encore dans le vieux stock avec Sylvain Cossette et Rodger Hodgson de Supertramp le 11 juillet, les plus hipsters d’entre nous pourrons aller au Parc de la Francophonie pour y voir Passion Pit avec Phantogram.

Je l’ai dit en introduction, Arcade Fire se présente sur les Plaines le 12 juillet. Au même moment, sur la scène Molson Dry, Charlie Winston et Steve Hackett. On peut voir que Pierpoljak existe encore, puisqu’il se pointe sur la scène de la Place d’Youville.

Soirée de guitaristes sur les Plaines le mardi 13 juillet avec Steve Hill, Santana (encore du vieux!) et Steve Winwood. Derrière le Parlement, Damien Robitaille me tentera beaucoup plus. Il sera précédé par le Français Senseverino qui ne m’avait pas déplu il y a plusieurs années lors des Coup de Coeur Francophone. Est-ce sa « nouvelle chanson française » marchera encore? À voir! Une grosse soirée de hip hop québécois fera lever le bras en l’air à l’Impérial.

Le grand Gilles Vigneault s’installe sur les Plaines le 14 juillet. La charmante Elisapie Isaac tentera d’envouter Place d’Youville, tandis que The Cat Empire fera danser le Parc de la Francophonie. Petite soirée, quand même. Il se fera sûrement des ajouts.

Encore du vieux sur la plus grosse scène du festival, mais là, je suis tenté: Rush, le 15 juillet. J’adore la formation canadienne et je ne l’ai jamais vue sur scène, peut-être est-ce une unique chance. Surtout que le reste ne me titille pas vraiment, pour le peu que je connais (ou pas) des noms: Jill Barker, Sweet Hollywaiians, Oka, The Budos Band, …

Le 16 juillet est un peu somnifère, avec Maxime Landry et « Les plus beaux rythmes du Québec » à la scène Molson Dry… Il y a bien le « plus excitant groupe du monde selon le Rolling Stone » Black Eyed Peas… mais boaf.

L’avant dernier soir, le 17 juillet, on fait plaisir aux punk-rockers avec le retour de Billy Talent sur les Plaines. Mon attention se porte davantage sur Radio Radio avec Le Matos à l’Impérial.

Puis ça se conclu avec Rammstein sur les Plaines.

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Cette programmation ne me crée pour le moment aucune excitation. Rien. Je la trouve fade. Quelques noms intéressants, certes (Damien Robitaille, Andrew Bird, Elisapie Isaac, Arcade Fire, Rush, Radio Radio, Le Matos, Kid Koala), mais si peu. Toutefois, la programme de l’Impérial n’est pas encore complète, tout comme celle du Cercle et ma satisfaction passe souvent par ces deux lieux, plus propice à cette musique qu’on surnomme indépendante/locale/émergente/alternative. Je dois aussi avouer que la majorité des noms de la scène « Musique du monde » me sont inconnus. Je vais devoir regarder ça de plus près.

Qu’en pensez-vous, de la programmation du FEQ 2010?

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* À l’époque, cela n’avait pas fonctionné avec Arcade Fire à CHYZ pour une question de concordance des dates. Cela fera plaisir à mon ex-patron que je le mentionne.

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J’ai tué Ethan Cohen

Je lis tous les jours. En dehors de ce que je dois lire pour le travail ou sur les Internets pour le simple plaisir. You know what I mean, comme le disent trop souvent les américains.

Bref, je lis tous les soirs avant de dormir. Une revue, un livre, une bande dessinée. Parfois pendant une vingtaine de minutes, parfois trop longtemps plus d’une heure. Ces derniers jours, mes yeux parcouraient un recueil de nouvelles d’Ethan Coen: J’ai tué Phil Shapiro.

On parle bien du cinéaste derrière Raising Arizona, Fargo ou Burn After Reading, tellement toujours jumelé à son frère Joel qu’aucun des deux n’a son propre wikipédia, les deux semblent éternellement inséparables. Et pourtant! Ces nouvelles sont bel et bien le fruit d’Ethan seulement.

Le ton n’est pas surprenant. Les amateurs des films des frères Coen reconnaitront les situations, l’humour, les personnages et même les villes que les histoires racontent. On se promène dans une Amérique du Midwest ou du Nord, entre le paysan et la classe moyenne. Parfois on semble être à côté de No Country For Old Man, tantôt on frôle A Serious Man ou The Big Lebowski ou Fargo.

On reconnait les univers, mais je n’ai jamais eu l’impression d’y lire une répétition, un remâchage. Certaines histoires sont évidemment moins fortes que d’autres, comme dans tout recueil de nouvelles, mais certaines sont de vrais petits bijoux.

On y retrouve un boxeur incapable de se battre, un détective privé qui se fait arracher les oreilles, un père exaspéré par ses enfants, un wannabe bandit et un autre mal entouré. Certaines histoires semblent davantage autobiographiques. On y retrouve des histoires aussi typiquement juive, comme on retrouve dans les oeuvres de Woody Allen, de Philip Roth (que j’adore) et même d’Eric-Emmanuel Schmitt (pour les 2-3 recueils que j’ai lus de lui).

Le style y est varié. Il est parfois très cinématographique, parfois nous retrouvons qu’un échange de dialogues brefs alors que l’histoire suivante semble être qu’un long paragraphe de quinze pages. Autant les tripes du personnage principal peuvent être étalés et être au coeur de l’histoire, autant parfois le narrateur semble être à l’opposé d’Anderson Cooper: tout en objectivité même s’il est au coeur de l’histoire.

Cela ne parait peut-être pas, étant, semble-t-il, dans une humeur plutôt descriptive plutôt que dans une lancée de phrases dithyrambiques, mais j’ai vraiment beaucoup aimé.

La surutilisation de l’exclusivité

En février, je proposais, ici, un texte sur la recherche du scoop et de cette surutilisation du terme « Exclusif » dans les médias en général.

Extrait:

Pourtant, de plus en plus les médias affichent lorsque c’est “EXCLUSIF”. Ils s’en pètent les bretelles. Est-ce vraiment encore nécessaire, cette course à l’exclusivité? […] À bien y penser, la moitié de mes textes dans mon journal régional pourraient avoir la mention “EXCLUSIF!”, puisque personne d’autre n’en parle, de toute façon.

Le fort sympathique blogue Sismographe du Devoir vient de me faire sourire en m’apprenant que le Conseil de presse du Québec vient de pointer du doigt un de ces abus.

En gros, La Presse a mis le terme « exclusif » sur une nouvelle qui a été publiée en même temps dans le Journal de Montréal. Pis encore, cette nouvelle était disponible sur Internet pour tout le monde. Un lecteur a porté plainte, trouvant la mention « exclusif » malhonnête, sensationnaliste (ces deux accusations n’ont pas été retenues) et inexacte (qui a été retenue).

L’argumentaire de La Presse concernant l’utilisation du terme exclusif a de quoi caresser son cynisme (pression de la concurrence, éviter le plagiat (!?!)).

Le tribunal a statué que le terme « exclusif » « se rapporte à une information qui est publiée ou diffusée par un seul organe de presse », peut-on lire sur le Sismographe.

Je me permets de rire dans ma barbe.

Je pique un autre extrait du billet du Sismographe pour clore ce petit texte:

Reste maintenant à souhaiter que d’autres médias respectent ces balises relevant du gros bon sens. Radio-Canada a par exemple la très fâcheuse habitude de commencer certaines présentations de reportage par une formule emberlificotée du genre «Radio-Canada a appris…». Parfois, vérification faite, sa salle de nouvelle l’«a appris» en même temps que tout le monde, en lisant un communiqué…

Amen.

Au nom du père, du fils et du référencement

Il me semble qu’en une semaine, je n’ai jamais autant lu de propos sur le référencement. Pis ça me crée un malaise.

Un malaise, sûrement car je suis vraiment loin d’être le roi de l’autopromotion. Je dirais même que c’est un handicap chez moi tellement je ne m’autopromeus pas.

Toutefois, je conçois qu’il faut le faire un minimum et je fais des efforts en ce sens. Juste le fait, pour moi, de ploguer de temps en temps un billet que j’ai écrit sur twitter est une avancée vers le chemin de l’autopromotion digne d’une (future) cure contre le sida.

Cela dit, revenons au malaise.

Je ne saurais retrouver tous les endroits parlant de référencement ou d’autopromotion cette semaine, surtout que mon cerveau n’est pas sûr si certains proviennent de blogues ou de twitter.

L’un d’eux est cependant très clair: Michelle Blanc dans sa réponse à Nathalie Petrowski et le pseudo scandale entre le journalisme et le web 2.0…

Dans cette longue missive, madame Blanc lance ceci en entrée de jeu:

[Il] est vraiment efficace de mettre trois fois le nom Nathalie Petrowski dans mon titre parce que lorsqu’on cherchera son nom, ce billet sera sur la première page de Google et que ce sera bon pour mon trafic (c’est ce qu’on appelle de l’écriture optimisée pour le Web et si vous fouillez consciencieusement, vous en trouverez l’explication dans mon blogue) et qu’en plus, ça va donner une leçon de marketing Web à la grande dame de la « bitcherie » traditionnelle.

Tout au long du texte, plusieurs clins d’oeil du genre sont faits vers le saint référencement.

Puis dans la récente chronique de Simon Jodoin, l’homme derrière les codes informatiques de BangBang et pointeur de connerie professionnel, il se fait accuser de mousser son référencement par Christian Aubry (le hasard veut que la chronique de Simon J. traite du pseudo scandale Petrowski-Blanc):

La seule raison logique que je vois à ce billet dont tu avais déjà couché toutes les idées dans les commentaires de celui de Michelle, c’est le référencement:

Monsieur Aubry revient constamment sur cette motivation de référencement.

Où est mon malaise? Ça me semble pas sain du tout.

En pourfendant autant sur le référencement, j’y vois une obsession. Je me dis que ces gens ne font que penser à ça: leur but n’est que de sortir 1er sur google et font tout pour que ça se fasse. Ils passent des soirées à se googler pour vérifier que leurs techniques fonctionnement. Je caricature à peine.

Calmez-vous!

On dirait:
1) Des maudits vendeurs gossant qui ne font que ploguer leur stock et qui refilent sans arrêt leur carte d’affaires dans toutes les réunions familiales et qu’on a le goût de leur fermer la gueule (ou bannir des réunions).
2) Des gens qui ont un énorme manque d’attention.

Dans les deux cas, c’est énervant.

Quand c’est rendu qu’on veut voler le référencement de quelqu’un (le dépasser) ou que tu accuses les autres d’agir que pour ça: il y a un problème. Décrochez (ou dans ces cas-ci: débranchez), prenez une pause d’une semaine, un petit recul.

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Sérieusement, je peux comprendre que tu veuilles sortir premier dans les recherches quand c’est directement relié à toi. Par exemple, il est dommage qu’en cherchant le nom d’un groupe ou d’une salle que ce ne soit pas le site officiel du groupe ou de la salle qui sorte en premier. Toutefois, vouloir sortir premier pour tous les sujets… franchement!

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Puis le cynisme revient: quoi de plus normal dans cette société du paraître et du 15 minutes de gloire. Entre un Clotaire Rapaille qui maquille son CV, un journalisme-vedette et la prolifération du commentaire, pourquoi suis-je si étonné de voir ce tirage de couverture, cette recherche de follow spot et ces cacophonies de petites voix criant « hey! je suis là! j’existe moi aussi! regardez-moi! »

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Finalement, si je ne m’autopromeus pas… alors pourquoi est-ce que je blogue, coudonc?!?

Rock’n’Road 2, premier épisode

Donc c’est parti, la deuxième saison de Rock’n’Road de MusiquePlus. Toujours Rémi-Pierre Paquin à l’animation. Il nous a promis des surprises et des changements et deux fois plus de « ROCK’N’ROOOAADD! »

Petite erreur de ma part dans mon billet précédent: j’avais dit 21h30 au lieu de 21h. Mais je m’étais fié au twitter de l’animateur… qui a fait l’erreur. J’aurais dû vérifier!

Revenons à l’émission. Je ne pense pas faire un retour sur toutes les émissions… Si les émissions durent 30 minutes et qu’on étire ça sur 4 jours par semaine… un bilan hebdomadaire sera plus approprié. Ça sera à voir si cette formule est mieux qu’une émission d’une heure. Ça demande une plus grande assiduité, en tous les cas, ce qui me plait moins.

Mais là, c’est les auditions. Les juges n’ont pas été présentés, mais on y voit notre ami Sunny Duval ne rien dire, sauf échanger des regards avec son collègue. J’aurais aimé entendre les commentaires des juges… peut-être que ça viendra à la fin des auditions.

Une petite demi-heure, ça passe vite. On a eu le temps de voir des groupes arrangés à l’improviste interpréter Les bombes de Pag et Délinquance des Vilains Pingouins. Je ne les commenterai pas tous.

Deux commentaires toutefois: le troisième chanteur: ish! ouf! ouch! La première chanteuse: pourquoi les filles ont le besoin de faire des AaaaAa AaaaaAAAaaaah à la fin des phrases en étirant le dernier mot durant 30 secondes?! C’est Rock’n’Road, pas Star Académie!! La seconde n’avait pas cette manie, heureusement.

J’ai cru reconnaitre le virtuose de Québec Shampouing (Benoit Villeneuve) dans la gang (le premier guitariste auditionné). Il est partout! S’il n’est pas pris… je ne comprends pas!

Rock’n’Road est présenté du lundi au jeudi à 21h sur MusiquePlus.

… Oh, durant les publicités, on a pu voir un topo de Fred, l’un des finalistes de VJ Recherché… Brrr! J’espère que tous ses topos ne sont pas de même! Ça faisait pitié.

Le retour du cri primal de Rémi-Pierre Paquin

Je pense qu’avant le printemps 2009, je n’avais jamais suivi de téléréalité. Bon, d’accord, j’avais déjà écouté 1 ou 2 épisodes de Loft Story et de Star Académie quand ça a commencé, à la fois par curiosité et par monopolisation de la télécommande par la coloc. Mais sans plus. Et je ne dis pas ça pour être cool, tout le monde sait que je n’ai pas besoin de le prouver.

Néanmoins, l’hiver dernier, le contexte était là: mon horaire n’était plus variable, j’avais toutes mes soirées, ma vie sociale était minime, étant nouvel arrivant dans le Nord et je n’avais plus d’ordinateur. Bref, plusieurs morceaux étaient là pour que, pour la première fois depuis des années, je puisse suivre régulièrement une émission de télévision autrement que sur DVD.

Cette initiation s’est fait via Rock’n Road. J’étais très curieux et sceptique. Sceptique étant donné les quelques émissions du genre écoutées au hasard par le passé. Sceptique par le concept. Mais curieux, aussi, car on parlait, quand même, de musique et les apparences semblaient nous amener ailleurs que dans les fleurs ronflantes de Star Ac’.

Même si l’émission n’était pas parfaite, j’ai accroché. Certes, j’aurais aimé y voir des juges plus mordants (Eduardo Da Costa, une chance qu’il était là…). J’ai trouvé la finale décevante. Je ne suis pas encore convaincu du processus d’élimination et d’introduction de nouveaux concurrents.

Je trouve aussi que le chanteur gagnant n’aurait jamais dû survivre aussi longtemps et aurait dû être sorti plusieurs semaines avant la fin… Mais lâcher des « ben weyon, viarge! Il fausse pis il connait jamais ses paroles, ciboire! Sortez-le quelqu’un! » réussi toujours, étrangement, à nous garder attentifs.

Néanmoins, voir ces musiciens apprendre et s’approprier, le plus possible, une pièce à chaque semaine était réellement intéressant. La dynamique entre eux aussi. Les chicanes amusantes. L’émission a eu un bon équilibre dans ses propositions de chansons québécoises/internationales, idem pour les sous-genres du rock.

Rock’n’Road recommence ce soir sur MusiquePlus, dès 21h30.

Je ne suis pas sûr que les cris de Rémi-Pierre Paquin me manquaient, mais quand même: ROCK’N’ROOOOAADDD!

De la neige qui fond sur fond d’épinettes

J’avais posté ça sur mon site perso… puis je me suis souvenu qu’ici aussi, les gens aiment bien zieuter Fermont, l’Enragée verte en tous cas. En plus, l’intro fonctionne aussi pour icitte. Donc…

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Il n’y a pas longtemps, sur les Internets, on a parlé d’un programme qui donne des trucs pour que son blogue devienne populaire. Rien de moins.

Grosso modo, selon ce que j’en ai compris, il semble qu’il donne ce super truc pas logique du tout: parlez sur les trucs qui attirent le public. Par exemple, dans les mots recherchés qui mènent le plus vers ce blogue est « fermont ». Ainsi, pour attirer du public, il faudrait que je parle de Fermont plus souvent pis la visite exploserait.

C’est dans ces moments qu’on remercie les programmes du genre d’exister. On n’aurait jamais pensé à ça soi-même.

Tout ça pour dire qu’aujourd’hui, comme hier aussi, il faisait pas mal beau. Pas au point d’avoir un 25 comme à Montréal, mais une belle journée, plus chaude qu’un 4 avril normal à Fermont. Un ciel d’un bleu éclatant, un petit vent rafraichissant, un soleil scintillant: les ingrédients étaient en place pour prendre une marche et faire de la photo.

Au menu, des rues de Fermont, des maisons, des épinettes noires, le lac Daviault, le mont Daviault et autres trucs propre à Fermont. Vous aurez même mon chien jouant dans la neige en bonus à la toute fin! Oui, le beau temps me rend malade de même! Voici donc un petit tour de ville de Fermont (un autre…).

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010

Fermont printemps 2010