L’avion… c’est beurk!

Cela va bientôt faire un an que je demeure à Fermont. C’est en janvier que je célébrerai cela.

Depuis, je ne suis sorti que trois fois de Fermont: à mes vacances en juin, il y a moins d’une semaine et aujourd’hui. Un peu plus pis mes sorties sont faites de concentré comme la majorité des jus.

En général, on sort de Fermont en avion. À moins que l’on parte pour un long séjour et qu’on ait une voiture.

Puis j’entends plein de gens autour de moi glorifier l’avion: c’est rapide, simple, paresseux, etc.

Un avis que je ne partage pas pentoute. L’avion, c’est plate.

Sincèrement, faire de la route, du train, ça a de la poésie, ça a une âme presque. L’avion? Ça n’a rien. C’est juste commode. C’est toute.

Prendre l’avion, ce n’est pas ce que j’appelle voyager. Certes, sans l’avion, traverser des océans et des continents serait long et pénible. Certes, prendre l’avion me fait faire le trajet Wabush-Sept-Iles en 45 minutes alors que c’est 7 heures en char.

Ça reste ronflant.

En voiture, on vit le voyage, on voit le paysage, on observe les régions, les villages, on frôle quand même un peu la vie locale des gens. Pas en avion. C’est comme entrer dans un tunnel pour sortir à l’endroit désiré. Pendant qu’on est dans le tunnel, on ne sait pas ce qui existe en dehors de ce tunnel. On en manque un bout’. Du coup, ça me fait penser au métro. Transport en commun génial que je préconise, mais pas palpitant.

Quand j’ai traversé le Canada, je me suis amusé à me promener 2-3 heures de temps dans les transports en commun de Winnipeg, Vancouver ou Victoria. Pas le métro, nah, les autobus ou les Skytrain. Si j’avais pu, j’aurais fait pareil à Toronto avec les tramways. Pourquoi? Parce qu’on visite des quartiers qu’on ne verrait pas en tant que touriste.

Que l’on se comprenne, puisque je viens que 36h, dans ce cas-ci, à Sept-Iles, je ne ferais pas cet aller-retour en voiture. Bien-sûr, l’avion est le choix tout indiqué. Mais c’est encore une fois que parce qu’il est pratique, pas parce qu’il est le plus agréable. On ne me ferait jamais faire Québec-Montréal en avion. Surtout qu’en incluant le temps d’attente à l’aéroport, c’est pratiquement le même temps, au bout du compte.

Qu’on ne me balance pas la joie de voler! On s’en rend à peine compte une fois dans l’avion. Faites-moi pas croire qu’on ressent la sensation de voler dans un gros Boeing! On est loin du Cesna qui brasse de partout!

L’avion: beurk!

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Une réflexion sur “L’avion… c’est beurk!

  1. La solution magique est de prendre un ativan. En prescription chez un médecin près de chez vous. Juste à ingérer 30 minutes avant l’embarquement. Avec ça, il n’y a plus beaucoup de sensation possible. Un gars assi avec une bombe attaché sur son lui à coté de toi dans l’avion et ca ne te ferait même pas un pli!

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